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Grégoire Ledun, le combat d’une vie…

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Le combat d’une vie, d’une famille. Depuis trois longues années, Grégoire Ledun et ses proches se battent contre la maladie. Ce mercredi, le joueur de la Clermontaise a accepté de se confier sur cette épreuve. Entretien…

<< LE SITE OFFICIEL DU SHOP « ESPOIR » >>

Grégoire, peux-tu nous raconter ton histoire ?
En 2016, mon père nous a annoncé qu’il était atteint par la maladie de Charcot. Mes frères et moi étions dans le flou complet. Avec le temps, nous avons vite compris que cette maladie serait un combat quotidien car petit à petit, chaque muscle se paralyserait un par un. Cette maladie a touché mon père sans prévenir, c’était un grand sportif en très bonne santé. C’est très difficile pour mes frères et moi de l’accepter mais nous devons profiter au maximum de chaque moment passé auprès de lui. À l’initiative de mon frère Simon, avec qui je joue à la Clermontaise, nous avons créé une association : Espoir. Celle-ci est connu pour ses événements sportifs comme les 24h Cross Fit ou les 24h du football, mais aussi pour la première marque de vêtement engagée contre cette maladie. Pour chaque achat sur le site : www.shopespoirsla.com, un euro est reversé à la recherche médicale contre la maladie de Charcot

Cette maladie, qu’est-ce que c’est ?
Elle est aussi appelée sclérose latérale amyotrophique (SLA), c’est une maladie neurodégénérative. Elle atteint progressivement les neurones et entraîne une faiblesse musculaire puis une paralysie. L’espérance de vie des patients est très courte. Aujourd’hui, cela va faire 3 ans que mon père se bat tous les jours contre cette maladie. Ce n’est vraiment pas facile au quotidien mais nous nous battons, mes frères, ma mère et moi-même. J’admire ma mère, c’est une femme exceptionnelle qui ne lâche pas pour son mari alors que ce n’est pas facile tous les jours pour elle.

Parle-nous de votre marque « Espoir »…
C’est une marque de vêtement gérée par mon frère Simon. Il a décidé de quitter toutes ses occupations à l’époque pour créer cette marque. Aujourd’hui, il réalise un beau parcours avec cette entreprise. Mon autre frère Maxime l’aide au quotidien et moi, je l’aide pendant mes temps libres. J’essaye de lui ramener des projets comme des tee-shirts d’entraînement pour des équipes de football.

La marque commence à prendre un peu d’ampleur à Montpellier. Vous avez même un défilé de prévu très prochainement…
Tout à fait. Tout cela grâce au boulot acharné de mon frère, nous espérons que la dynamique continuera d’année en année. Un défilé est prévu le vendredi 11 octobre pour montrer les nouvelles collections et des pièces uniques. Ce défilé sera suivi d’une petite soirée pour finir en beauté. L’année dernière, nous avions réussi à faire sensation avec ce type d’événement donc nous espérons la même réussite, voire plus.

Des célébrités locales vous aident à promouvoir la marque ?
Oui, nous avons la chance d’avoir des célébrités comme les joueurs du MHR : Fulgence Ouedraogo, Benoit Paillauge, Kelian Galletier ; le restaurateur montpelliérain Romain Salamone ; l’influenceuse Douze Février ; Aurore Kichenin première dauphine Miss France 2017 ou encore Dimitri Bertaud, le gardien du MHSC avec qui j’ai de bonnes relations.

Niveau football, tu as rejoint la Clermontaise. Que t’inspire ce nouveau défi ?
C’est un nouveau challenge très intéressant. Je voulais un club familial et qui prend le temps de nous connaître, Clermont l’Hérault est mon ancien club, j’ai été ravi de retrouver les infrastrucrures. Ce nouveau challenge me motive à donner le meilleur de moi-même pour gagner ma place. C’est sans cesse un combat, mais c’est ce qui me motive à aller chercher une place de titulaire.

Quels sont les objectifs du club cette saison ?
Nous voulons faire une très bonne saison. Nous verrons semaine après semaine et ferons le bilan à la fin.

Quels sont tes objectifs personnels ?
Ils sont simples : profiter du temps de jeu que le coach m’accordera, me faire une place petit à petit et démontrer que je peux apporter mes qualités afin de gagner des matchs. Mais la chose la plus importante à mes yeux : faire venir au maximum mon père et qu’il soit fier de mes performances.

Propos recueillis par Enzo Fabregas

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Un bénévole à la une avec… Jean-Pierre Delmas

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Ils sont essentiels, indispensables. Sans eux, les clubs de football et toutes les structures associatives ne seraient rien. Dans les quatre coins du pays, ils sont des milliers, femmes et hommes, à s’investir corps et âme dans le bénévolat. Durant toute cette saison 2019-2020, Football Club 34, en partenariat avec la Région Occitanie, publiera chaque semaine l’interview d’un bénévole qui oeuvre dans un club de football héraultais. Cette semaine, c’est Jean-Pierre Delmas, président de l’AS Puissalicon Magalas, qui s’est confié !

Pourquoi es-tu devenu bénévole ?
Je viens du milieu du ballon qui ne tourne pas très bien (rires). Je jouais à Bédarieux au rugby quand j’étais jeune. Nous étions entourés de gens formidables, qui nous accompagnaient et nous préparaient à manger pour des déplacements de plusieurs centaines de kilomètres. Nous étions comme des rois, je pense que c’est ce qui m’a donné envie de rendre ce que l’on m’avait donné.

Tu as toujours été passionné ?
Oui, depuis tout petit, je suis un grand passionné de sport. J’avais démarré par le rugby car j’avais eu Olivier Saïsset, qui a été international, comme instituteur. Sinon, je pense que j’aurais fait du football. La première chose que l’on fait quand on est petit, c’est de taper dans un ballon rond et non un ballon ovale (rires).

Du coup, tu es meilleur au football ou rugby ?
Je vais dire que je suis davantage prêt à jouer avec un ballon ovale qu’avec un ballon rond (rires). J’ai joué au football à l’école, mais j’étais assez hargneux. Mon caractère sur le terrain est plutôt celui d’un rugbymen.

Comment as-tu démarré ton activité de bénévole ?
Quand je suis arrivé à Autignac, il y avait une entente avec Thézan et Saint-Genies. J’ai donc inscrit mon petit, qui devait avoir six ans, à Thézan. Comme il n’y avait pas d’éducateur, je suis rentré au bureau. Après, quand mon fils est rentré en sixième, il est parti à Magalas. J’ai alors arrêté pendant quatre ou cinq ans. Et un jour, un collègue avec qui j’avais été à l’école à Bédarieux, m’a demandé si je pouvais lui donner un coup de main. Je n’avais pas trop de temps mais j’y suis allé. Le problème avec moi, c’est que quand je m’occupe de quelque chose, je ne sais pas le faire à moitié, il faut que je m’investisse à fond. C’est la passion qui fait cela. Quand le président a eu un problème cardiaque, j’ai pris la relève. C’était il y a quatre ans.

Sans la passion, tu pourrais arrêter ?
C’est certain. Heureusement que je suis passionné. Après, je ne cache pas que parfois, j’ai envie de tout envoyer paître. Au bout de quelques jours, je me raisonne et la passion reprend le dessus. Mais c’est compliqué, il y a des moments où l’on se pose des questions.

La passion va-t-elle résister pendant longtemps ?
Je ne sais pas, je ne peux pas le dire. Ce qui est certain, c’est que je continuerai tant que j’aurai la passion et le plaisir.

Que peut-on te souhaiter ?
De nous qualifier pour la finale de la Coupe de l’Hérault après avoir gagné devant notre public, et de maintenir l’équipe première en D1 vu que la réserve fait une très belle saison. Si c’est le cas, je serai un président heureux.

Photo : Le Petit Journal

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La Ligue publie les classements du « Fair-Play »

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Sur son site officiel, la Ligue d’Occitanie a publié le classement du « Challenge Fair-Play » ainsi que le classement « Fair-Play Carton Bleu » au 28 février 2020. Des classements à découvrir sur le lien ci-dessous.

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